Ce que nous avons trouvé en arrivant
Le club encaissait la quasi-totalité de ses ressources sur une fenêtre de 3 mois, entre septembre et novembre : cotisations des licenciés, droits d'entrée en compétition, et une subvention municipale versée en une seule fois en octobre. Le reste de l'année, le compte bancaire fonctionnait en limite de trésorerie, les charges fixes continuaient de tomber, et le bureau gérait les fins de mois au jugé.
Le risque réel
Un décalage structurel entre des encaissements concentrés en début de saison et des décaissements étalés sur 12 mois. Sans suivi formalisé, le club ne distinguait pas les périodes solvables des périodes tendues et prenait des engagements sans visibilité sur le solde réellement disponible. Un incident de paiement sur les salaires aurait pu survenir dès le mois de mars.
Ce que nous avons mis en place
Un plan de trésorerie annuel calé sur le calendrier réel du club : encaissements mois par mois (licences par catégorie, subvention, buvette, sponsoring), décaissements poste par poste (salaires, charges sociales, déplacements, équipements). Nous avons identifié les deux creux de trésorerie prévisibles en février-mars et en juin, mis en place une réserve de précaution constituée dès octobre, et négocié avec la mairie un versement de la subvention en deux tranches.





